29 et 30 mars – Tortola, Trellis bay

29 et 30 mars – Tortola, Trellis bay

Loisirs

Le village de Trellis bay est organisé autour d’un centre artistique, l’Aragorn’s studio. L’artiste Aragorn réalise d’incroyables sculptures en métal ; certaines sont exposées sur la plage. Durant les nuits de pleine lune, il embrase ses énormes boules ciselées… j’imagine que cela doit être féerique ! Mais la prochaine manifestation aura lieu en avril. Plusieurs autres artistes exposent leurs œuvres sur la plage ou dans la galerie : bois sculpté, céramiques, bijoux…  Cela donne une ambiance bohème et chaleureuse, comme un grand atelier à ciel ouvert. Nous prenons un petit-déjeuner au Jeremy’s kitchen, un vrai moment de détente, et une bonne adresse !

Tortola, Trellis bay
Une barque traditionnelle aux motifs d’inspiration aborigène.
Tortola, Trellis bay
Étonnantes sculptures en métal d’Aragorn.
Tortola, Trellis bay
« Shell sculpture » de Drew Mulligan, pour la modique somme de… 1800 dollars !
Tortola, Trellis bay
Bienvenue au village où l’art est à l’honneur !
Tortola, Trellis bay
Noix de coco fraîche.
Tortola, Trellis bay
Jolie plage circulaire, où l’on trouve quelques blocs de granit comme aux Baths.
Tortola, Trellis bay
Maëlle ne manque jamais une occasion de se dépenser !
Tortola, Trellis bay
Quand nature et architecture s’entendent à merveille, le cocotier prend ses aises !
Tortola, Trellis bay
Délicieux breakfast au Jeremy’s kitchen.
27 et 28 mars – Virgin Gorda, Leverick bay

27 et 28 mars – Virgin Gorda, Leverick bay

Loisirs

Nous avons quitté le port pour un mouillage au nord de Virgin Gorda, à Leverick bay. La marina est agréable, très colorée avec ses toits rouges et ses bâtiments peints en bleu et vert d’eau. Et surtout, il y a une piscine, pour la plus grande joie des filles ! Elles ont beau avoir la mer en permanence à portée de brasse, la piscine a toujours leur faveur… Moi j’ai pu observer un iguane de très près, et j’ai découvert que ce reptile savait nager : j’en ai vu un sauter d’un ponton puis grimper le long d’un piquet pour remonter ! Au mouillage il y avait un autre Ovni, Griounou, un couple très sympathique avec deux garçons de 4 ans et 6 ans qui ont bien joué avec Maëlle. Encore une chouette rencontre ! En annexe nous avons « visité » deux ou trois plages… L’une d’elle était sur une île privée et nous avons été sommés de partir !

Virgin Gorda iguane
J’avoue être très fière de cette photo d’iguane !
Virgin Gorda
Joli carrelage et jeux d’ombres…
Virgin Gorda
La fameuse piscine !
Virgin Gorda
Les trois sirènes…
Virgin Gorda
Apprentie surfeuse !
Virgin Gorda
Sauter, plonger, éclabousser… elles sont infatigables !
Virgin Gorda
Leur figure préférée : le poirier.
Virgin Gorda
Une plage quasi déserte.
Virgin Gorda
J’aime ce ciel bleu rempli de nuages cotonneux !
Virgin Gorda
Quelques gorgones trouvées sur la plage… La photo a été prise par Eléa.
24 et 25 mars – Virgin Gorda

24 et 25 mars – Virgin Gorda

Loisirs

Nous quittons Peter Island sous la pluie et la grisaille et arrivons 2 h plus tard à Virgin Gorda, toujours sous la pluie ! Après avoir fait le plein d’eau et de gazoil, nous décidons de rester au port plutôt que d’aller au mouillage. Cela nous évite ainsi de sortir l’annexe pour aller à terre faire les formalités d’usage. Bien nous en a pris, car pour accoster avec l’annexe c’est 2 dollars par passager ! En plus il y a de l’eau chaude aux douches (ce qui est très rare) et du Wi-fi, bref, c’est le grand luxe ! Le lendemain matin, nous partons tous les cinq à pieds aux Baths, l’attraction phare des BVI. Imaginez d’immenses blocs de granits vieux de plusieurs millions d’années, disposés ça et là le long de la mer, formant un labyrinthe de crevasses et de piscines naturelles aux eaux cristallines : vous êtes à The Baths ! La promenade au milieu de ces énormes rochers est tout autant spectaculaire que réjouissante. On dirait qu’ils ont été posés là par la main d’un géant ! Ils ont été sculptés, façonnés, polis, par des millions d’années d’érosion, par le ressac de la mer qui vient les cogner inlassablement jour après jour… C’est fascinant et l’on se sent tout petit face à ces gigantesques rocs. Nous déjeunons au Top of the Baths au-dessus des rochers, les filles sont contentes, elles se baignent à la piscine du restaurant. L’après-midi  nous continuons la balade à Spring bay, tout aussi splendide. Le temps est maussade et la mer agitée : le drapeau rouge est levé. C’est un peu frustrant de ne pas pouvoir se baigner, mais le site n’en n’est pas moins magique, je dirais même que l’on perçoit encore mieux la puissance des éléments lorsque l’on voit les vagues se fracasser contre ces blocs inébranlables avec des nuages d’écume.

Virgin Gorda
On dirait une créature gourmande prête à avaler les filles tout cru !
Virgin Gorda
Maëlle adore crapahuter entre les rochers !
Virgin Gorda
Piscines naturelles entre les blocs de granit.
Virgin Gorda
Jeux de lumière…
Virgin Gorda
La plage des Baths, aujourd’hui agitée.
Virgin Gorda
Sébastien ne manque jamais une occasion d’escalader un rocher !
Virgin Gorda
J’escalade moi aussi (pas très rassurée) pour faire la photo !
Virgin Gorda
Je reste plusieurs minutes à observer les vagues, comme hypnotisée.
Virgin Gorda
Quelle puissance, les vagues s’écrasent à grand fracas contre les rochers !
Virgin Gorda
On peut jouer à cache-cache dans ce dédale de mega blocs grandeur nature !
22 mars – Arrivée aux Iles Vierges britanniques

22 mars – Arrivée aux Iles Vierges britanniques

Loisirs, Voile

Après une nuit de navigation tranquille, la plupart du temps au moteur car il y a peu de vent, nous arrivons aux Iles Vierges britanniques dans la matinée. Nom de code : BVI (pour British Virgin Islands). Nous mettons le cap sur Peter Island et jetons l’ancre à Deadman bay, où nous devons retrouver Sir Henri IV. Ils arrivent à peine une heure après nous, suivis de Jiyu et de Balanec ! Quel plaisir de retrouver tous ces amis du rallye au mouillage ! Mais les Kirikou manquent cruellement à l’appel… Nous pensons tous à eux avec beaucoup d’émotion. Laurence et Lucas, si vous lisez le blog, on vous fait un énorme bisou ! Peter Island est une île vraiment tranquille qui ne semble pas habitée, il y a juste quelques hôtels luxueux. En marchant un peu, il y a des points de vue splendides sur les îles alentours. Les BVI comptent une soixantaine d’îles ! Les hôteliers ont eu la bonne idée d’installer des fontaines à eau fraîche sur la route pour désaltérer leurs résidents, ainsi que des fauteuils  pour admirer le panorama ! Petits et grands sont heureux de se retrouver pour jouer, faire l’école ensemble, papoter, se promener, pique-niquer sur la plage… Quand on vit en vase clos sur un bateau, ça fait du bien de casser la routine et de rencontrer du monde !

Peter Island
Fauteuils judicieusement installés pour admirer le paysage…
Peter Island
Côte sauvage…
Peter Island
…mais en zoomant, c’est affligeant de voir tous ces déchets en plastiques ramenés par les vagues.
Peter Island
J’ai enfin réussi à photographier un papillon !
Peter Island
Partout, des cactus immenses !
Peter Island
L’eau si limpide appelle à la baignade !
Peter Island
Pique-nique en toute simplicité…
Peter Island
Un oiseau peu farouche… FloFlo, saurais-tu le reconnaître ?
21 mars – Echappée belle à Anguilla pour nager avec des dauphins

21 mars – Echappée belle à Anguilla pour nager avec des dauphins

Loisirs

En feuilletant une revue publicitaire sur St-Martin, je tombe sur « Dolphin Discovery », un organisme qui propose de nager avec des dauphins sur l’île voisine d’Anguilla. Renseignements pris, Sébastien me convaincs d’y aller toute seule et je prends donc mon ticket pour le lendemain. Le jour J, j’embarque à 9 h sur Cheers II, la navette qui relie St-Martin à Anguilla. Je suis fébrile et curieuse de savoir ce qui m’attend véritablement là-bas, un peu anxieuse aussi. Les dauphins sont-ils en liberté comme annoncé sur la brochure ? La rencontre se passera-t-elle comme je l’ai rêvée des centaines de fois ? Je repense au cadeau que m’ont fait ma famille et mes amis il y a quelques années pour mes 35 ans : nager avec des dauphins en Méditerranée. J’étais alors partie une journée sur un bateau à Mandelieu à la rencontre des cétacés. Au moment où le bateau s’approchait d’un groupe, on sautait à l’eau. Magnifique, mais très frustrant en même temps, car une fois dans l’eau, les dauphins nageaient très vite ou sondaient profondément, tandis que nous, pauvres humains avec des capacités limitées en apnée, devions remonter rapidement à la surface pour respirer. C’était déjà une expérience formidable ! Je me souviens également de la journée passée au Marineland d’Antibes avec Mathilde et Eléa. Les spectacles des dauphins et des orques étaient prodigieux, mais j’avais tellement mal au cœur de les voir enfermés dans leurs bassins si étriqués… Je m’étais alors promis de ne plus jamais aller dans un delphinarium. En 20 minutes, nous arrivons à Anguilla. Le centre est visible depuis le ponton, à 300 mètres, le long d’une magnifique plage. On pourrait y aller à pieds, mais un taxi conduit les participants sur place. De grands bassins naturels sont aménagés près d’une barrière de corail. Je scrute pour apercevoir les dauphins depuis la plage mais on ne les voit pas, ils sont dans les bassins tout au fond. La rencontre est prévue à 10 h 30. Un soigneur arrive et nous explique comment nous allons interagir avec les dauphins. Appareils photos et caméras sont interdits, car un photographe « officiel » prend les clichés que l’on pourra acheter ensuite à la boutique de souvenirs… Je suis un peu déçue, business is business ! Moi qui avais prévu tout un arsenal pour enregistrer chaque moment, GoPro et appareil photo étanche prêté par Eléa, c’est raté ! Sébastien avait même fait le tour des magasins hier pour trouver le meilleur système de fixation possible pour la GoPro, afin que j’aie les mains libres… Mais je suis impatiente d’aller à l’eau ! Le programme que j’ai choisi me permet d’interagir avec deux dauphins. Nous sommes un petit groupe de 10 personnes et nous suivons le soigneur vers un des bassins où nous attendent deux superbes Tursiops, Pénélope et Djaïn. Nous avons de l’eau jusqu’à la taille. Le soigneur, avec des gestes précis que nous apprenons à décrypter, et la besace remplie de sardines, demande aux dauphins d’exécuter des numéros avec chacun d’entre nous : nager en se tenant à leur aileron, ou encore se laisser porter et glisser sur l’eau debout sur leur rostre ! Leur poussée est d’une force phénoménale, et quelle vitesse, c’est une sensation incroyable ! Nous pouvons également les caresser, leur peau est d’ailleurs très douce. Nous restons 40 minutes dans l’eau à côté d’eux. La rencontre se termine avec un échange de bisou, sur le rostre et sur la joue. Mes impressions ? Je voudrais que ça dure encore, c’est passé si vite ! J’ai juste envie de sauter dans le bassin toute seule et retourner m’amuser avec eux ! C’est un privilège de les voir d’aussi près et de pouvoir les toucher ! Ces dauphins sont nés en captivité, ils font partie d’un programme de reproduction à Tortola. Ma mauvaise conscience me taraude : même s’ils sont bien traités et s’ils vivent dans leur environnement naturel, ils restent privés de liberté. Mais je sais bien qu’il serait impossible d’interagir avec des dauphins comme nous venons de le faire s’ils n’étaient pas apprivoisés. Je suis heureuse d’avoir pu vivre ce moment unique. Et j’espère de tout cœur voir encore de nombreux dauphins en liberté accompagner Maskali, et qui sait, pouvoir nager en leur compagnie un jour !

Anguilla
En route pour Anguilla !
dauphin Anguilla
Arrivée à Anguilla : la plage avec le centre « Dolphin Discovery ».
dauphin Anguilla
Les dauphins sont là, tout près, mais on ne les voit pas encore !
dauphin Anguilla
Je me laisse conduire par Pénélope et Djaïn, le rêve !
dauphin Anguilla
Un pied sur chaque rostre, quelle sensation !
dauphin Anguilla
Et si je me convertissais en soigneur de dauphins ?
dauphin Anguilla
Salut, toi !
dauphin Anguilla
Un bisou inoubliable !
18 au 21 mars – Saint Martin

18 au 21 mars – Saint Martin

Loisirs

A Saint Martin, nous jetons l’ancre dans la baie de Marigot, devant la marina de Fort-Louis. Ici il y a de la place ! Dix minutes à peine après notre arrivée, le ciel s’obscurcit, un magnifique arc-en-ciel se déploie au-dessus de la baie, et un grain (vent soudain accompagné de pluie) s’abat sur le bateau. Parfait pour le rincer ! Peu après avoir débarqué sur l’île, nous croisons deux iguanes ! Marigot est très agréable avec ses maisons créoles, son fort, son marché… Nous mettons un peu la pression aux filles pour qu’elles finissent leurs évaluations et qu’on puisse les poster ici. Nous apprenons une terrible nouvelle : Kirikou s’est échoué contre les rochers à Saba. Heureusement l’équipage n’a rien, ils n’étaient pas à bord quand la ligne de bouées du Parc national a lâché. Leur mail tombe comme un couperet et nous n’arrivons pas à y croire. C’est la hantise de tous les navigateurs, pourquoi eux ? Leur bateau a été remorqué non sans mal en Martinique, il a subi beaucoup de dommages. Pour eux c’est la fin du voyage et cela nous attriste beaucoup.

Saint Martin
Un charmant iguane !
Saint Martin
La galerie commerciale au style art déco.
Saint Martin
Intérieur top classe !
Saint Martin
Kiosque sur la place du marché.

Saint Martin

Saint Martin
A l’assaut de Fort-Louis !
Saint Martin
Vue du port et de la baie de Marigot depuis Fort-Louis.
Saint Martin
Un bar à jus de fruits où l’on déguste les meilleurs milkshakes à la noix de coco ou à la banane !
Saint Martin
Cette magnifique étoile coussin était juste à côté du bateau au mouillage !
15 au 17 mars – Saint-Barthélemy

15 au 17 mars – Saint-Barthélemy

Loisirs, Voile

Chance ou malchance, nous sommes arrivés à Saint-Barth durant une régate, la Bucket. Du coup, le mouillage de Gustavia était archi comble et la capitainerie débordée… Nous n’avons pas pu faire le plein d’eau et nos 4 gros sacs de linge sale à laver ont été oubliés ! Mais nous avons vu le fleuron des voiliers les plus prestigieux du monde. Pour célébrer l’événement, il y a même eu un feu d’artifice tiré au-dessus du fort Saint-Louis : à bord de Maskali, nous étions aux premières loges pour assister au spectacle ! Saint-Barth est en quelque sorte le Saint-Tropez des Antilles : boutiques de luxe, restos chics… un peu trop huppé pour nous ! Un petit tour à Shell beach : comme son nom l’indique, c’est une plage couverte de coquillages ! Mais nous n’avons pas trouvé la perle rare, LE coquillage d’exception que l’on rêve de dénicher. Par contre nous avons fait une razzia à la très jolie librairie « La case aux livres », tenue par Sarah, une jeune toulousaine, amie de Laurence M. (elle t’envoie le bonjour !). Comme le monde est petit ! J’ai dévoré en 2 jours « Soudain, seuls » d’Isabelle Autissier, très poignant, je vous le recommande ! Au moment de partir, lorsque nous levons l’ancre, nous relevons en même temps la chaîne d’un autre voilier qui s’était installé la veille juste devant nous (et trop près !)… Moment de panique, heureusement Sébastien réussit à enlever la chaîne enroulée autour de notre ancre, sans dommage, sans toucher l’autre bateau, et sans être obligé de plonger ! Ouf, nous sommes contents de quitter Saint-Barth !

Saint-Barthélemy
La rue des boutiques chics !
Saint-Barthélemy
Un des voiliers de la Bucket.
Saint-Barthélemy
Une ancre king size retrouvée dans la baie.
Saint-Barthélemy
Eléa à la recherche du coquillage exceptionnel…
Saint-Barthélemy
La jolie librairie « La case aux livres », tenue par une toulousaine !
Saint-Barthélemy
Feu d’artifice au-dessus du fort Saint-Louis.
14 mars – Sushis et makis sur Maskali

14 mars – Sushis et makis sur Maskali

Loisirs

Partis à 5 h du matin de Barbuda, nous arrivons vers 15 h à Saint-Barthélemy. Nous avons bien navigué, et en plus ça a mordu ! Nous avons pêché un tarpon, un thon et un barracuda que nous avons dû relâcher (à cause de la ciguaterra). Une fois au mouillage, la fin d’après-midi est consacrée à la confection de sushis et makis. Pour une fois nous avons tous les ingrédients à bord : riz rond à sushis, vinaigre, sauce soja, feuilles de nori, gingembre, graines de sésame, coriandre, avocat, concombre, carotte, pomme et Philadelphia. C’est long à préparer mais si délicieux ! Le thon frais fond dans la bouche. Au passage, nous faisons un gros bisou à Kelly de Jiyu, je pense que tu serais fière de nous ! Mathilde aime tellement les sushis qu’elle voudrait faire son stage de 3e au Sushi Daily !

thon
Pêché à 14h…
sushis
…et dans l’assiette à 20 h !
12 et 13 mars – Barbuda bellissima, sa capitale, ses frégates et son interminable plage

12 et 13 mars – Barbuda bellissima, sa capitale, ses frégates et son interminable plage

Loisirs

La seule trace de civilisation sur la plage est un panneau en bois planté dans le sable : Water boat, avec un numéro de téléphone. Nous faisons appel à leurs services pour nous rendre à la capitale, Codrington. En effet, ce village – l’unique de l’île – est situé de l’autre côté du lagon, séparé de la mer par une bande de sable d’une trentaine de mètres de large. George vient nous chercher à 10 h sur son embarcation à moteur, il sera notre guide jusqu’au début de l’après-midi. En quelques minutes, nous arrivons à Codrington. Nous sommes contents de ne pas avoir été obligés d’y aller en annexe ! Nous sommes dimanche alors tout est fermé hormis la supérette, mais le bourg résonne des chants de l’église. Nous croisons des chevaux et des chèvres en liberté, et quelques enfants endimanchés : chemise à manches longues, pantalon noir et mocassins ! Nous allons aux customs et à l’immigration pour effectuer les formalités de sortie. Comme toujours, les mêmes formulaires à remplir en plusieurs exemplaires : caractéristiques du bateau, membres d’équipage, numéros de passeport, date de départ, prochain port, etc. Je me demande bien ce qu’ils font de toutes ces paperasses… Une fois notre sésame de sortie obtenu, George nous emmène au Bird Sanctuary, autrement dit une réserve ornithologique au cœur de la mangrove, où nichent des pélicans ainsi qu’une immense colonie de frégates. A l’approche du site, ce sont des centaines de frégates qui volent partout dans le ciel, au-dessus et autour de nous ! C’est la fin de la période des amours, mais quelques mâles arborent encore leur énorme poche rouge qu’ils gonflent pour séduire les femelles. Quelques petits sont nés, leur duvet d’un blanc immaculé semble si soyeux ! Ils piaillent, réclamant à manger. Quel privilège de pouvoir les approcher en bateau, sans les déranger ! George nous ramène ensuite à la plage. A cette heure de la journée (13 h), les couleurs sont extraordinaires. Nos yeux se perdent dans l’immensité turquoise. Low Bay est pour moi la plus belle plage des Caraïbes que nous ayons vue jusqu’à présent. J’essaie de saisir avec mon appareil photo la beauté de ces paysages. Les filles et moi nous adonnons à notre activité favorite : chercher des coquillages !

Barbuda
Bande de sable séparant la mer du lagon.
Barbuda
Côté lagon, le Water boat vient nous chercher pour aller à Codrington.
Barbuda
Sympa, la maison des customs !
Barbuda
Colonie de frégates nichant dans la mangrove.
Barbuda
On dirait les oiseaux d’Hitchcock !
Barbuda
Jeunes frégates.
Barbuda
Les mâles et leur jabot rouge éclatant.
Barbuda
Une femelle au cou blanc.
Barbuda
Clin d’oeil à mes chers collègues qui m’ont offert ce paréo avant de partir !
Barbuda
Sébastien fait voler le cerf-volant… quelques minutes avant qu’il ne se casse !
Barbuda
La dolce vita !
Barbuda
10 km de plage comme terrain de jeux !
11 mars – Arrivée à Barbuda

11 mars – Arrivée à Barbuda

Loisirs, Voile

Traversée express d’Antigua à Barbuda : nous avons parcouru 36 milles en 5 h, Maskali filait à 7-8 nœuds ! Barbuda est une île toute plate, nous la distinguons à peine au large, et puis à 3 milles de l’arrivée se dessine une immense langue de sable au milieu d’une eau turquoise. Nous jetons l’ancre à Low Bay, devant la plage qui s’étend sur plus de 10 km de long. Le plus extraordinaire, c’est qu’il n’y a qu’un seul bateau au mouillage : La Mischief, qui faisait partie du rallye ! Barbuda tant désirée est à la hauteur de l’attente. Cette partie de l’île n’est pas habitée, il n’y a ni resto ni commerce, juste un luxueux resort qui est fermé. Nous apprendrons qu’il est à vendre, mais ce n’est, paraît-il, pas une bonne affaire : construit trop près de la plage, il risque de s’effondrer ! En fin d’après-midi, je vais seule à la nage jusqu’à la plage. Là, c’est l’émerveillement : il n’y a même pas une seule trace de pas dans le sable, juste quelques empreintes d’oiseaux. La plage est complètement déserte et vierge. Quel que soit l’endroit où se pose le regard, c’est sublime : le sable rosé parsemé de minuscules coquillages et coraux, les bois flottés aux lignes tortueuses, les arbustes poussant dans le sable, un colibri qui volette de-ci de-là, le ressac de la mer sur le rivage, Maskali devant le coucher du soleil, et la lune ronde et pleine qui se lève. La lumière est extraordinaire. Puisse cet instant de grâce rester gravé à jamais dans ma mémoire…Barbuda Barbuda Barbuda Barbuda Barbuda Barbuda Barbuda Barbuda

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